Les Mercuriales
Les Choses m’échappent
Disponible le 24 mai chez Hellzapoppin
Promo conjointe avec Chloé Legrand

Les Mercuriales, deux tours sur le bord du périphérique et désormais un groupe fondé autour des chansons du romancier Jean-Pierre Montal (La Nuit du 5-7, Leur Chamade) accompagné de Thomas E. Florin à la basse, Samuel Ramon (Entracte Twist) à la batterie, Stanislas de la Fuzz (Entracte Twist) au saxo, Fred Collay aux guitares et à la flûte traversière et Sophie Massa (À trois sur la plage) aux claviers.
Les Choses M’échappent est l’album d’une crise qui doit autant à David Berman (les plus grands écrivains jouent dans des groupes de rock) qu’à La Fêlure de Fitzgerald. Et si quelque chose s’y échappe, c’est d’abord ce groupe qui ne se refuse plus rien : en seulement six morceaux – pour quarante minutes de musique, ce qui fait une moyenne de 6 min 40 par chanson, Les Mercuriales partent de ce qu’a inventé Lou Reed pour s’enfoncer dans la drone, le latin jazz, la country spaghetti, et tout ce dont ils avaient envie « Naturellement, notre musique est la somme de ce que nous écoutons et nous écoutons tout ce qui est bien. »
Œuvre de musicien, d’écrivain, il n’y a aucune différence. Les Choses M’échappent aurait aussi bien pu être un recueil de nouvelles tant tout cela est pris dans le même nœud avant d’être jeté dans le même fleuve. Plus comme on le fait d’un sac de chatons que d’une bouteille avec un message d’ailleurs.
L’album a été enregistré sur trois jours d’été et deux d’hiver au Studio Claudio, mené de main de maître par Vincent Hivert et Alexis Fugain (En attendant ana, Nick Wheeldon), mixé de nuit par Marc Portheau (Bryan’s Magic Tears, Braco) et masterisé de l’autre du globe par Mikey Young a.k.a Eddy Current.