Blomovinho, sortie le 23 mai via Tricatel

« A record that effortlessly assumes the undeniable beauty of a classic moment. » – Sean O’Hagan

Après deux albums écrits dans sa langue maternelle, Leo Blomov se laisse envoûter par la musicalité et le lyrisme du portugais brésilien, rempart devant sa pudeur à exprimer des thèmes sensibles. Les douze plages qui composent Blomovinho constituent un périple qui a comme point de départ, la passion de Blomov pour la musique brésilienne, ses rythmes, sa poésie, sa langue, ses artistes, ses instruments. Enregistré au cours de deux sessions au studio La Bergerie, Blomovinho est l’escapade de son auteur-compositeur dans ce pays imaginé à la lumière de Caetano Veloso et Ivan Lins, Edu Lobo et Marcos Valle, qui auraient croisé les routes de Brian Wilson ou Paddy McAloon. “Les vrais grands voyageurs sont ceux qui explorent leur imagination”, écrit Louis Philippe pour introduire le vinyle de Leo Blomov.

Un hommage réalisé avec humilité et entouré d’invité·es/ami·es qui partagent ce même amour: Bertrand Burgalat, Astrobal, Nina Savary, Vincent « Pieuvre » Guyot, Laure Briard, Julien Gasc ainsi que Jocelyn Mienniel. Pour les textes, Leo a fait appel à Sébastien Trihan pour la correction, la prononciation ainsi que la traduction du livret en français.

C’est le Brésil, et, évidemment, ce n’est pas le Brésil, pas plus que celui du grand Guy Cabay et de Sean O’Hagan ne le sont. J’écoute Sob As Estrelas, j’entends aussi le Brian Wilson de Busy Doin’ Nothing’et le Paddy McAloon de Cruel. Je pars en voyage vers un pays qui m’est familier mais que je ne connaissais pas.” poursuit le journaliste dans sa note sur Blomovinho.

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